par Julie Hammett, élève de Terminale
"Le nombre de postulants à Sciences-po Paris ne cesse de croître chaque année, contraignant le jury à une sélection de plus en plus sévère." Jean-Claude Lescure, professeur d’histoire à Sciences-po Paris, et fondateur d’une école de journalisme au sein de l’IEP parisien, n’a pas eu la langue de bois
lors de la conférence du jeudi 08 Mars. Il a mis à nu devant la soixantaine de lycéens présents ce jour-ci, la difficulté d’entrer dans à Sciences Po, ainsi que tout le labeur que cela représente. Il a également mis en avant la polyvalence de cette formation, qui offre à ses élèves une douzaine de filières pour le master, telles que celle de la communication et des médias, ou encore, celle des affaires internationales.
Sciences-Po semble accorder beaucoup d’importance à la "différence" entre les élèves, à la lutte contre leur conformité. L’IEP ne veut en aucun cas produire un bloc d’élèves "moutonniers". C’est pourquoi, dans les ateliers de travail, il est très fréquent de se retrouver face à un panel de nationalités différentes, de façon à pouvoir commenter, et donc, résoudre des idées et problèmes distincts.
De même, les études réalisées pour accéder à Sciences Po varient beaucoup selon les candidats. Un grand nombre des élèves de Sciences-po a commencé ses études à l’étranger. On peut avoir fait le tour du monde avant d’entrer à Sciences-po, pourvu que l’on ait un projet spécifique.
Jean-Claude Lescure a bien précisé qu’il cherchait "des étudiants originaux et audacieux." En ce soir du 08 Mars, de nombreux lycéens ont quitté la salle, en rêvant au fait que peut-être un jour, ils en feront partie.
Pour en savoir plus : www.sciences-po.fr/formation/master_scpo/mentions/journalisme
Dernière modification le 28-03-09 par