bandeau des SIS Sèvres

Vos questions

Les parents SIS parlent aux parents-candidats !

Pour lire le côté élèves, c’est sur une autre page, >>

1. Souvent choisir l’Inter signifie pour les enfants utiliser les transports en commun et faire des trajets. Or, vous pensez que votre enfant est encore trop jeune.

Voilà ce que les parents actuels vous expliquent :

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  • Nous avons fait le choix d’inscrire nos enfants à Sèvres à partir du CM1 pour l’aîné, du CE2 pour le plus jeune. Non sans hésitation au départ car cela implique pour eux de prendre la ligne 9 jusqu’au Pont de Sèvres, puis le bus. Tout se passe très bien. Les enfants sont dans le métro avant l’heure de pointe, et ils ont toujours de la place pour s’asseoir. Au Pont de Sèvres, ils ne sont pas en contact avec les voitures sur la plate-forme, où les bus passent fréquemment. Il y a quelqu’un qui aide les enfants à traverser devant le collège de Sèvres aux heures d’école. Ceux qui prennent le bus et le métro peuvent aussi se grouper et faire le trajet ensemble. Et les enfants sont ravis de lire « Métro » au quotidien. Papa de Maxime, 6ème
  • We live in Paris in the 7th near the Eiffel Tower. The decision to send our 11-year-old son to SIS (bus then train every morning and evening) was a hard one. Moreover, we are against portable phones at his age. It has been an extremely fruitful maturing experience for him, not to mention an unexpected growing process for us. He has a phone card, carte navigo and 10€ pocket money. With that and responsibility, he has to solve any problems that he might encounter getting to and from school. There have been a few hiccups : leaving his wallet on the train (and recuperating it from lost and found and making home...), missing his stop (on several occasions), and strikes just to mention a few. As parents, we have had to learn allow him to be the independent boy that he is becoming ; we cannot call him when we want to know his “status and whereabouts” or to modify plans made earlier. Papa de Blaise, 6ème
  • Am Anfang darauf bestehend von ihrer Seite aus, begleitete ich meine Tochter, doch schon nach einigen Tagen, wollte sie nicht mehr begleitet werden, weil sie gesehen hat, dass einige Freundinnen auch schon alleine ins Collège kommen. Ich denke also ; man sollte auf jeden disponibel sein am Anfang ( der verschieden lang sein kann), aber dann der beginnenden Selbststaendigkeit seinen Lauf lassen.....Maman d’Helena Samia, 6ème
  • Nous habitons Issy-les-Moulineaux et le voyage en train représente pour les enfants l’occasion de retrouver d’autres SIS hors d’un contexte purement scolaire. Cela leur offre donc la possibilité d’échanger avec des enfants qui ne sont pas forcément dans leur propre classe. D’autre part, après discussion avec d’autres parents dans le même cas que nous (retour de New York), les enfants de cet âge apprécient particulièrement l’autonomie que cela confère. D’ailleurs, les jours où j’aurais pu emmener ma fille au Collège en voiture, elle a préféré prendre le train pour être avec les autres. Il me semble par ailleurs que c’est une pratique assez courante en France (où le Collège fréquenté n’est pas toujours de l’autre coté de la rue). Enfin, la plupart des enfants ont maintenant un téléphone ce qui permet de rassurer et les parents et les enfants (il est heureux que ces engins présentent au moins un aspect positif). La seule contrainte est de bien baliser le trajet avec l’enfant en début d’année. Et peut-être de prévoir ... l’imprévu (prendre le train avec des béquilles et un gros cartable est difficile mais rarissime, heureusement !). Maman de Flora et Étienne (4è et 6è)
  • Nous habitons Ville d’Avray. Les trajets en autobus ne posent aucun problème (même pour un sixième- faire le trajet une ou deux fois ensemble avant ; ils sont fiers d’être un grand !). Il suffit de prendre le prospectus NAVIGO /ImagineR auprès d’une station de métro (par ex Pont de Sèvres) ou un gare et de le remplir puis d’obtenir le cachet du collège et de l’envoyer à l’adresse indiquée dessus. La carte est ensuite envoyée à la maison. Ceci dit , je l’ai fait avant les grandes vacances d’été, ce qui a l’avantage de ne pas tomber dans le rush de la "Rentrée" et mon fils était donc "équipé" dès le premier jour. Il faut toujours l’avoir sur soi bien sûr. Cette carte , par ailleurs offre des réductions sur un tas de choses et elle est valable le week-end et en période de vacances scolaires sur tout le réseau (train /autobus aéroport, métro etc) de Paris/banlieue. Maman de Tristan (4ème)

2. Mon enfant est bilingue mais comme il ne veut pas quitter ses ami(e)s de CM2, il ne veut pas entendre parler de l’Inter. Que faire ?

  • This was the attitude my son had before accepting to go to Sèvres. We made a deal, that he would try one year and if he REALLY didn’t like it he could change. It took a few months but now he loves it. I have spoken to many mothers who’s bilingual children have chosen to go to the local Collège and their children are bored in the English classes. Many are seeking other solutions or change schools in 5ème. Everyone finds the solution that’s right for them, but if bilingulism is important in the family, Sèvres is well worth the effort. I’m so happy he’s not bored and going backwards but happy, stimulated and having fun in a positive learning environment at Sèvres. Pat and son Léo (6ème)
  • I ask him now : “If we found a better school with more to offer closer to home, would you change to avoid the train ride ?” His answer is categorically no. He is growing up and enjoys his newfound responsibility. And to be honest, mom and dad are that much prouder of the son whose ability we questioned only 9 months ago. Papa de Blaise, 6ème

3. Alors, pourquoi l’Inter, c’est si bien ?

  • The multi cultural exchange is extraordinary and a very positive experience. Maman d’Augustin, 6ème
  • Die französische Sprache dominiert einfach im Alltag ; will man also, dass die Muttersprache "erhalten" bleibt oder "verbessert" ist zusätzlicher Unterricht einfach nötig und vor allem der Kontakt zu "Gleichgesinnten" wiegt besonders schwer. Der kulturelle Aspekt wird gefördert und Motivation gestärkt durch Austausch mit dem Mutterland. Section Internationale : Ein PLUS in jeder Hinsicht !!!!. Maman d’Helena Samia, 6ème
  • Les classes Inter sont un plus pour les enfants car elles lui permettent d’être en contact étroit permanent non seulement avec une langue, mais aussi avec une culture et un pays. Cela lui ouvre l’esprit vers un autre monde, l’enfant devient plus européen que français. Maman de Léa, 6ème
  • My son Léo loves the international sections for several reasons : In the same school he’s French and Anglophone with kids just like him. He has English 4 days a week and loves the teachers and the subjects. His "different" side is valued and praised. His written English is improving due to all the writing and reading. He’s using what he learned in English for the French classes and vice versa, it’s all complementary. And to boot, it’s fun ! Hope this helps, Sincerely. Pat and son Léo (6ème)

4. Est-ce que le travail en 6ème est beaucoup plus lourd qu’en primaire ?

  • oui. Maman de Paul, 6ème
  • Ja ; es ist schwerer in der 6ieme, weil es einfach eine totale Umstellung ist (mehr Fächer, Lehrer, viel mehr Schueler, System "vie scolaire") und durch die zweite Sprache kommen, mehr Stunden im Wochenplan hinzu. Aber ich hatte den Eindruck, sie wachsen da relativ schnell ’rein’. Und dann heisst es einfach ’dranbleiben ! Maman d’Helena Samia, 6ème
  • Il est vrai que la 6ème est un très grand changement pour l’enfant et les parents. Il y a plus de travail, certes, mais il faut une bonne organisation puis cela ne semble pas aussi lourd. Le 1er mois de la rentrée est donc difficile car il faut trouver ses repères et mettre au point une organisation à la semaine, une fois ce stade passé, tout va bien. Il y a aussi un cartable très lourd qui fatigue beaucoup physiquement les enfants. Il faut les aider à minimiser son contenu dès le début, grâce au double des livres qui existent parfois dans certaines classes et en regroupant les feuilles de plusieurs matières dans un même classeur...En conclusion, parents, soyez très présent au début pour soutenir et aider vos enfants pour leur apprendre petits à petits l’indépendance. Maman de Léa,6ème
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Encore des questions ?

5. Pourquoi inscrire notre enfant en groupe B [1], allemand ?

  • Je suis une maman très à l’écoute de ce qui se passe dans cette classe à cause de mon métier de coach et formateur, mais aussi parce que j’organise un atelier de devoirs à la maison le mardi et le jeudi après l’école chez moi (grâce à mon père de 80 ans, pédagogue retraité qui est ravi de jouer le rôle de répétiteur). J’ai donc rencontré de nombreux enfants et copain de Robin Besson mon fils.

Mes remarques sont donc fondées sur l’observation de 5 garçons de cette classe (groupe B comme A [2] car sur le plan amical, ils se mélangent dès le début) que je côtoie régulièrement. Je compare aussi avec deux copains de Robin qui viennent aussi de temps en temps et qui sont dans d’autres 6ème.

La classe de groupe B allemand est un véritable moteur pour les enfants qui ont besoin de développer leurs capacités, qui s’ennuient un peu en primaire, que l’on sent ne pas exploiter tout leur potentiel, qui ont besoin d’être poussés un peu.

Mon fils Robin est surtout doué en dessin et en maths. Les langues, ne sont pas, à priori, des sujets qu’il affectionne particulièrement et pour lesquelles il est doué au départ. Il était motivé à rentrer dans cette classe car il a compris l’enjeu que représente les langues pour son avenir mais ce n’était pas un choix ludique.

Les connections et les sources de développement du cerveau ne sont pas celles que l’on croit. Elles sont beaucoup plus riches, multiples et surprenantes.

Robin apprend dans cette classe :

    • à travailler plus régulièrement (nécessaire dans l’apprentissage des langues)
    • à moins vivre sur "ses facilités"
    • à surmonter des difficultés grâce à son travail
    • à s’organiser
    • à ne pas se décourager quand ce n’est pas si facile (alors qu’il aurait dû dans une classe normale, commencer à fournir un peu d’effort en première ou en terminale)
    • à s’intégrer dans un groupe multi-culturel
    • à accepter les différences
    • à en faire des atouts
    • à communiquer en général

Et encore plus amusant il s’est mis à chanter très juste ! Ce qui n’était pas le cas avant. Conséquence de l’apprentissage des langues ? D’autre part, l’ambiance est particulièrement qualitative, l’esprit d’équipe, le soutien, l’écoute entre les enfants est vraiment très marquante. Elle est probablement insufflée par la pédagogie des professeurs d’allemand qui utilisent des méthodes pédagogiques d’inspiration germanique (proche de celle anglo-saxonne) qui sont fondées sur le sens de l’effort mais aussi l’encouragement, la motivation, l’entrain, le plaisir d’apprendre...

Rien que cela est une immense leçon positive !

Ma conclusion tient en une phrase : un enfant qui n’est pas spécialement doué en langue, est parfaitement intégré, soutenu, et arrive peu à peu en travaillant régulièrement à pratiquer avec plaisir l’allemand et à faire de très gros progrès. Maman de Robin, 6ème

Pour lire un autre témoignage, suivez le guide ! >>

[1] groupe réservé aux francophones commençant l’allemand débutant en 6ème

[2] le groupe A regroupe les enfants parlant couramment allemand

Dernière modification le 25-10-07 par la Direction